PRESQU'ÏLE DE GIENS - OCT 2014




18 octobre 2014



PRESQU’ILE DE GIENS

ou

Rencontre avec les Moustiques




Nous arrivons au camping de la Tour Fondue sur la presqu’île de Giens vers 16h30, content de retrouver nos amis déjà sur place depuis quelques jours.

Le temps est splendide, l'air doux et la mer à deux pas tout est là pour passer un bon moment, après quelques minutes passées à discuter près des camping-cars, nous commençons une chorégraphie digne d'une comédie musicale, agiter les bras, une claque sur les jambes, une claque dans le cou, petits piétinements... l'attaque est sanglante, ils arrivent par dizaine et leurs piqûres violentes nous font battre en retraite et c'est dans le c.c. que nous finissons la soirée.





Une invasion, le mot est faible, de moustique gâche notre plaisir. Pas question de manger dehors, ni de rester sur le transat, c'est infernal, en quelques secondes, on se retrouve avec des cloques partout, ils piquent à travers les vêtements, même le chien est victime de ces bestioles. Heureusement, les moustiquaires nous évitent la bataille à l'intérieur et nous dormons tranquillement à l'abri de l'assaillant.

Le lendemain, visite du village de Giens à quelques km, la journée les moustiques sont moins virulents, nous pouvons donc en toute quiétude faire notre balade, nous poussons jusqu’au port du Niel et faisons le retour par le chemin du littoral qui malheureusement ne nous emmène pas jusqu'au camping, nous devrons reprendre un morceau de la nationale pour rentrer.


Au camping








 Visite de  Giens














Le Port de Niel, désert à cette époque mais saturé l'été, aussi bien par les voitures que les bateaux



 


Départ sur le chemin du littoral 






























Le soleil n'était pas encore bien réveillé, mais quel régal cette balade le long de la mer




















En soirée toujours pas possible de dîner dehors, l’ennemie est toujours en poste et prêt à tirer     . Nous bravons le danger pour aller faire quelques clichés en bord de mer. L'eau est à 22° et quelques baigneurs profitent de cette douceur.


Appelée  "Batterie du Pradeau", la Tour Fondue est inscrite aux Monuments historiques depuis 1989, pourtant aucune visite possible et l'endroit n'est pas très bien entretenu.















Le lendemain, départ en bateau pour l'île de Porquerolles, que nous ne connaissons pas, la traversée est, à elle seule un vrai bonheur, un peu courte mais tellement agréable. 






Le village de Porquerolles










 




 En montant au Fort




 





Le Fort de Sainte Agathe édifié sous François Ier pour protéger les côtes des attaques, visite uniquement de mai à septembre.










 Un peu plus bas, le Moulin du Bonheur représente le type même du moulin à vent de Provence  















Nous sommes ici sur le chemin du phare c'est l'un des plus puissants de Méditerranée ! Construit en 1830, haut de 84 mètres  son feu blanc a une portée de 54 km. Sauvé de la destruction en 1944 grâce au courage de son gardien, Joseph Pellegrino.

Fermé au public, nous ne pouvons même pas approcher, c'est un peu décevant. 

La beauté du site nous font vite oublier ce désagrément, on se croirait au Calanques de Cassis, c'est de toute beauté. 





















Retour au village après bien des km de balades, nous commençons à fatiguer et aussi a avoir faim.
Nous repérons un  restaurant rapide au bord du port et nous nous installons pour prendre notre déjeuner, il était temps il est bientôt 14h30.
Encore quelques photos avant de faire la traversée en sens inverse.
























 



Sur le bateau au retour








  

Levé de soleil avant notre départ, les envahisseurs ont le dernier mot, nous capitulons.
Dommage, le site est idéale pour les balades, la baignade et la tranquillité en cette saison, mais les démangeaisons sont trop fortes et c'est  difficile à supporter.





Nous nous retrouvons avec nos amis à Cavalaire sur mer. Sans grand intérêt  à part les plages et notre camping à proximité.
Nous faisons un tour du propriétaire, c'est une ville moderne dédiée au tourisme donc à cette époque très tristounette avec peu de commerce ouvert. Dans le centre une exception, la vieille Gare et quelques mètres de voie ferrée reconstituée, seul vestige d'un passé révolu. Mais voila, il n'y a pas de moustique et ça n'a pas de prix.... tant pis si le lieu n'est pas aussi joli que prévu.

 Au camping de la Baie
















 

Il faisait vraiment beau et l'eau toujours à bonne température, il y a quelqu'un que je connais qui n'a pas pu résister. Quel bonheur.







 

 Nous somme déjà sur le chemin du retour, un rendez-vous médical nous oblige à reprendre la route, Un bien belle découverte de la presqu’ile de Giens, nous reviendrons avec plaisir, d'ailleurs, nous avons repéré et noté quelques coins pour "poser" le camping car. Les moustiques ont un peu gâché notre séjour, mais ce n'est pas grave.
Nous avons eu le beau temps, la mer ....  un beau moment avant d'affronter un autre ennemi dans notre département ... le froid.


A très vite.


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